bernard
08-02-2008, 08:58 AM
Article paru le : Mercredi 6 Février 2008 (http://www.egora.fr/commun/script/winbreve.asp?newsid=45985&news_ref=127391)
Numerus clausus : la FFMKR pour une augmentation
Dans un courrier adressé le 28 janvier 2008 à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, la FFMKR demande pour l´année 2008/2009 une augmentation du nombre d´étudiants (1 929 pour l´année 2007/2008) admis en 1ère année d´études dans les IFMK. Selon la Fédération, cette augmentation doit, "avec une répartition régionale préférentielle dans les IFMK des zones déficitaires en masseurs-kinésithérapeutes et un recrutement régional, permettre de résoudre en partie les problèmes démographiques dans ces zones".
Elle doit également "faciliter la formation des futurs masseurs-kinésithérapeutes dans notre pays", "freiner l´augmentation exponentielle d´autorisation d´exercice délivrée aux ressortissants communautaires (1 483 en 2005 contre 100 environ en 1995)", permettre aux praticiens de conserver toutes leurs compétences "au moment où l´on voit apparaître des professions émergeantes hors du champ de la santé qui voudraient combler le déficit de masseurs-kinésithérapeutes dans celui de la santé mais aussi dans le domaine de la prévention et du bien-être" et enfin, "faciliter les transferts de tâches entre professionnels de santé et surtout leur coopération interprofessionnelle pour optimiser les compétences mutuelles".
Numerus clausus : la FFMKR pour une augmentation
Dans un courrier adressé le 28 janvier 2008 à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, la FFMKR demande pour l´année 2008/2009 une augmentation du nombre d´étudiants (1 929 pour l´année 2007/2008) admis en 1ère année d´études dans les IFMK. Selon la Fédération, cette augmentation doit, "avec une répartition régionale préférentielle dans les IFMK des zones déficitaires en masseurs-kinésithérapeutes et un recrutement régional, permettre de résoudre en partie les problèmes démographiques dans ces zones".
Elle doit également "faciliter la formation des futurs masseurs-kinésithérapeutes dans notre pays", "freiner l´augmentation exponentielle d´autorisation d´exercice délivrée aux ressortissants communautaires (1 483 en 2005 contre 100 environ en 1995)", permettre aux praticiens de conserver toutes leurs compétences "au moment où l´on voit apparaître des professions émergeantes hors du champ de la santé qui voudraient combler le déficit de masseurs-kinésithérapeutes dans celui de la santé mais aussi dans le domaine de la prévention et du bien-être" et enfin, "faciliter les transferts de tâches entre professionnels de santé et surtout leur coopération interprofessionnelle pour optimiser les compétences mutuelles".