View Full Version : Posture
Tonus et posture
http://www.chups.jussieu.fr/polysPSM/anatfonctPSM2/POLY.Chp.3.html
Colonne vertébrale et redressement
http://www.chups.jussieu.fr/polysPSM/anatfonctPSM2/POLY.Chp.4.html
Posturologie
http://www.univ-paris12.fr/www/labos/leriss/equilibration/Posturographie.htm
TROUBLES DE LA POSTURE ET CAMPTOCORMIE
http://www.neurologies.net/pathologies/contenu/NEURO53_Dossier3.pdf
activité posturale :
* gouvernée par le système extra-pyramidal (qui s'adresse, au niveau musculaire, principalement aux extenseurs)
par voies réflexes, avec réflexe myotatique essentiellement (à finalité surtout posturale et concernant plutôt muscles anti-gravitaires).
* en lien (connexions nerveuses) avec éveil et émotions…
* coordonnée, par le cervelet, à la motricité volontaire
* à carrefour
. voies motrices
. voies intéroceptives :
- proprioception dans son ensemble (surtout voûte plantaire / cou)
- labyrinthiques (oreille interne) avec « réflexe tonique labyrinthique »
. voies sensorielles (extéroception) :
- audition
- vision (importance du visuel comme véritable « point d'appui », référentiel dans l'équilibration et le maintien de la posture)
Société Internationale de Réhabilitation Vestibulaire
http://www.vestib.org/
LE SYSTEME TONIQUE POSTURAL
http://www.chez.com/orion/cours1.htm
–INEGALITE DES SYSTEMES MUSCULAIRES
Elle est surtout évidente entre la chaîne antérieure et postérieure. En effet, ces deux chaînes musculaires sont totalement différentes tant sur un plan physiologique que sur un plan structurel.
- Sur le plan physiologique, les chaînes antérieures sont beaucoup plus riches en « fibres rapides » à contraction dynamique, c’est-à-dire celles qui nous propulsent vers l’avant tandis que les chaînes postérieures possèdent un pourcentage plus élevé de « fibres lentes » à contraction statique c’est-à-dire celles qui luttent contre la pesanteur et jouent un rôle de maintien de la statique du squelette. Les chaînes riches en fibres « dynamiques » favorisent le mouvement, l’impulsion. Elles sont plus rapidement fatigables que les fibres lentes. Les chaînes pourvues d’une majorité de fibres « statiques » s’opposent à l’action de leurs antagonistes afin de contrôler et de maintenir une distance égale entre elles et le centre de gravité. Cette opposition entre ces différents types de fibres constitue le garant de l’équilibre du corps.
LE DESEQUILIBRE NATUREL DU SYSTEME MUSCULAIRE
http://lyon-sud.univ-lyon1.fr/D3/Orthopedie/Cours/Chap9_Desequilibre.pdf
Orthopédie Sémiologie et traumatologie du rachis
http://www.chups.jussieu.fr/polys/orthopedie/polyLerat/rachis/POLY.TDM.html
Quelques idées, tirées du livre d'Alain Berthoz: "le sens du mouvement":
La posture : « être prêt au mouvement. » (readiness to move) Bernstein
La stabilisation posturale : le système vestibulaire assure la stabilité posturale.
La stabilisation du regard : la stabilité perceptive est la deuxième grande fonction vestibulaire.
Le fonctionnement des récepteurs sensoriels a un caractère prédictif. Ils sont, en effet, capables de mesurer les dérivées (vitesse, accélération, changement de force et de pression) des grandeurs physiques qui les activent :en mesurant les variations d’une grandeur, on peut prédire sa valeur à un instant futur. En outre la modulation de leur sensibilité, qui présélectionne ceux qui sont utiles au mouvement à venir, leur confère des propriétés plus toniques ou plus dynamiques selon la nature de ce mouvement. Cette modulation permet de simuler le mouvement sans l’exécuter. En effet, la simple activation des fibres γ simule un déplacement en déclenchant l’activité des fuseaux et peut donner l’illusion d’un mouvement comme le montre les expériences de vibration. Enfin, le filtrage des messages par des mécanismes tels que l’inhibition présynaptique accroît encore l’efficacité de la présélection.
Les mécanismes posturaux dépendent du contexte général de l’action.
Chaque personne résout le problème de l’intégration sensori-motrice à sa façon.
La posture serait réglée par des mécanismes descendants (top-down) de sélection et d’anticipation, et non pas par des réflexes emboîtés les uns dans les autres (bottom-up).
Le contrôle multisensoriel de l’équilibre n’est pas du à une simple chaîne de réponses à des stimuli. Il implique la comparaison de l’état des capteurs avec une prédiction.
Le maintien de l’équilibre est assuré par un répertoire de synergies organisées en stratégies.
Le maintien de l’équilibre n’est pas assuré par une mesure de l’erreur et sa correction ; il l’est par une anticipation des conséquences de l’action : « synergie de Babinski ».
La tête est utilisée comme un référentiel stabilisé à partir duquel les mouvements des membres sont coordonnés.
« L’organisme porte dans la tête non seulement une carte des événements externes mais aussi un modèle à petite échelle de la réalité extérieure et de ses actions possibles » Adrian
Le schéma corporel n’est pas conçu comme une représentation du corps, mais comme un schème des actions possibles.
Modèles internes et schéma corporel
- un mécanisme neuronal situé dans la moelle dispose d’un modèle du membre qui permet un réajustement automatique de l’ensemble des synergies musculaires nécessaires pour atteindre un but. Ce modèle interne est une forme élémentaire de schéma corporel, car il inclut à la fois la géométrie et la dynamique des membres.
- le cervelet constituerait un modèle inverse ou un modèle proactif utilisé par le cerveau pour effectuer une évaluation des conséquences du mouvement et créer des trajectoires prédites avant même qu’elles soient exécutées. En ce sens, le cervelet pourrait donc contenir des éléments d’un schéma corporel unique ou une forme particulière de schéma corporel.
- l’ensemble constitué par le thalamus, le cortex et les ganglions de la base, qui sont reliés entre eux sous forme de boucles et sont parcourus par des activités rythmiques entretenues, pourrait aussi constituer une représentation interne du corps et de ses mouvements possibles.
- un niveau plus élevé est sans doute situé dans le cortex pariétal où le schéma du corps propre est mis dans le contexte de l’espace extérieur dont les propriétés sont analysées par la vision.
Il n’y a vraisemblablement pas un schéma corporel, mais de multiples schémas corporels adaptés chacun à une fonction particulière, come il y a de multiples représentations du corps.
Le cerveau dispose d’une variété de mécanismes d’adaptation. Certains sont de bas niveau et relèvent de la simple plasticité neuronale, d’autres sont de haut niveau et utilisent, surtout chez l’homme, les remarquables capacités de substitution fonctionnelles fondées sur les simulations internes des signaux à contrôler.
Autrement dit, le cerveau n’est pas un système asservi dont on règle les paramètres ; c’est un compositeur qui orchestre les instruments dont il dispose. La hiérarchie des centres nerveux qui est mise en place au cours de l’évolution lui permet de trouver des solutions nouvelles lorsque l’adaptation est nécessaire. Les mécanismes de bas niveau sont utilisés pour stabiliser les nouvelles solutions.
olivier
02-05-2006, 11:36 AM
–INEGALITE DES SYSTEMES MUSCULAIRES
Elle est surtout évidente entre la chaîne antérieure et postérieure. En effet, ces deux chaînes musculaires sont totalement différentes tant sur un plan physiologique que sur un plan structurel.
- Sur le plan physiologique, les chaînes antérieures sont beaucoup plus riches en « fibres rapides » à contraction dynamique, c’est-à-dire celles qui nous propulsent vers l’avant tandis que les chaînes postérieures possèdent un pourcentage plus élevé de « fibres lentes » à contraction statique c’est-à-dire celles qui luttent contre la pesanteur et jouent un rôle de maintien de la statique du squelette. Les chaînes riches en fibres « dynamiques » favorisent le mouvement, l’impulsion. Elles sont plus rapidement fatigables que les fibres lentes..........
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c'est excellent tout ca
busquet en parle dans ses bouquins que j'ai adoré
bernard
02-05-2006, 02:17 PM
Marc,
J'ai lu le déséquilibre naturel... et son contenu est simpliste, désolé.
Et celui de la Pitié, une misère !
Marc,
J'ai lu le déséquilibre naturel... et son contenu est simpliste, désolé.
Et celui de la Pitié, une misère !
C'est l'éclairage universitaire ...:confused:
Maintenant pour trouver des informations actualisées, en français .... :sad:
J'attends avec impatience tes "recommandations" :teeth:
bernard
02-05-2006, 02:50 PM
Maintenant pour trouver des informations actualisées, en français
Il n'y en a peut-être pas !:angel:
Il n'y en a peut-être pas !:angel:
Il y a un début là http://www.somasimple.com/forums/showthread.php?t=2301&highlight=multifidus
:teeth:
olivier
02-05-2006, 10:51 PM
j'ai vu que bernard est bilingue
c'est cool ca
et je suppose que tout le monde est bilingue sur ce forum
excepte moi
bernard
05-05-2006, 10:56 AM
Marc,
Pourquoi nous parles-tu de posture ? :confused:
Bonjour Bernard,
la posture, parce qu'elle met en jeu les muscles "anciens" comme tu les as qualifiés. Tout mouvement volontaire a comme préalable une activation d'un schème puisé dans un répertoire de synergies (A Bertrhoz).
Or c'est bien la plainte de nos patients: "des douleurs quand je fais ça". Ce sont, la plupart du temps, des mouvements volontaires qui déclenchent les douleurs.
Il me semble donc logique de parler de posture dans la mesure où elle serait réglée par des mécanismes descendants (top-down) de sélection et d’anticipation que nous sollicitons lors de nos "corrections".
bernard
05-05-2006, 01:08 PM
Marc,
Définie moi le terme posture ? Je souhaite ton propre avis !
Bernard,
la posture, telle que je l'envisage dans ce sujet, est le positionnement articulaire lié aux tensions musculaires, à l'état psychologique, au vécu de mon patient au moment ou je l'aborde.
bernard
05-05-2006, 02:57 PM
Mais ce n'est qu'une photo instantanée que tu apprécies avec tes croyances et valeurs ?!
Tout à fait! Et pourquoi Pas?
Quelle que soit la définition, la posture n'est que la description d'un moment. La posture varie en permanence avec l'activité motrice volontaire ou réflexe.
bernard
05-05-2006, 03:29 PM
Et que vois tu rééllement, une photo de son présent ou de son passé ?
La posture est réponse "adaptive".
Une photo DU moment: le patient étant allongé sur la table, les adaptations sont quasiment figées...
Ensuite c'est le SN qui décide de ce qu'il y a lieu de faire: je suis spectateur, donc peut importe mes croyances et mes valeurs ;)
bernard
05-05-2006, 04:15 PM
A mon avis, non. Cette posture ne reflete pas le présent. :lightbulb
Là, on ne parle pas de la même chose:
- toi tu cherches l'origine de la posture, ce qu'elle traduit, ce qu'elle raconte.
- moi je la vois à un moment donné, ce qui ne me donne pas grand chose, à part noter des zones dysharmonieuses: je cherche uniquement la correction.
Puisque de toute façon, quelle que soit son origine, son histoire, c'est son SN qui décidera ....
bernard
05-05-2006, 05:24 PM
...à part noter des zones disharmonieuses: je cherche uniquement la correction.
Comment corriger une histoire que tu ne connais pas ?
Et qui te dis que ta correction est nécessaire ? Tu penses que la disharmonie est la cause et que l'harmonie est la solution (ce qui est en partie vrai).
Pour toi il est nécessaire de connaitre l'histoire d'une adaptation (puisque disharmonie ne te plait pas :rolleyes: ) pour aider à la corriger?
Ca ne peut t'aider que sur un plan diagnostique, pour choisir les zones sur lesquelles tu vas intervenir pour modifier les signaux nociceptifs.
Mais pour la correction.... c'est le cerveau qui fera le travail, non?
Moi je fais confiance à ce que je sens. Lorsque j'interviens sur une zone (de dysharmonie, de densité, de douleur peut importent les mots) c'est que je m'y suis senti attiré. Ce n'est pas moi qui choisi, ou tout au moins pas de façon volontaire. Ce doit être le SNA ;) .
C'est pour cette raison que "l'histoire" ne m'interesse que modérement. Le corps, et donc le cerveau la connait mieux que quiconque, et c'est lui que je préfère écouter :shade:
bernard
05-05-2006, 05:44 PM
Je croyais que les problèmes intervenaient dynamiquement lors d'un mouvement? :D Pourquoi ce mouvement fait-il mal ? C'est cette histoire que je veux connaître ! ;)
Toi, tu ne corriges pas un mouvement, tu essayes de corriger une image statique. :eek:
Toi, tu ne corriges pas un mouvement, tu essayes de corriger une image statique. :eek:
Et pourtant elle fonctionne..... cette technique :eek: :lightbulb
Nous voilà repartis:
- tu traites avec succés les mouvements en reprogrammant leur image neurale
- je traite une image statique, en provoquant une réaction du SNA qui va modifier la posture, le schéma moteur, ou la synergie motrice, peut importe le terme, mais là aussi avec succés.
Que se passe t'il dans les deux cas? Pourquoi est ce que celà fonctionne?
Je croyais que les problèmes intervenaient dynamiquement lors d'un mouvement? :D Pourquoi ce mouvement fait-il mal ? C'est cette histoire que je veux connaître ! ;)
La posture étant un préalable au mouvement, je ne vois pas d'incompatibilité dans ma démarche :p
La douleur qui existe dans un mouvement peut très bien ne pas apparaitre simplement en modifiant la position de départ: par exemple un lombalgique peut avoir mal en lordose, et pas en cyphose quand il execute un mouvement. Dans ce cas, est ce le mouvement qui est réellement la cause de la douleur?
bernard
05-05-2006, 06:36 PM
J'avoue que je suis un peu mesquin dans la mesure où ta posture statique n'est qu'un mouvement sans déplacement.
La posture est un mouvement immobile. :confused::lightbulb
J'avoue que je suis un peu mesquin dans la mesure où ta posture statique n'est qu'un mouvement sans déplacement.
La posture est un mouvement immobile. :confused::lightbulb
La posture est un mouvement artificiellement immobilisé :angel:
bernard
06-05-2006, 08:41 AM
La posture est un mouvement artificiellement immobilisé
Je ne le crois pas du tout. :confused:
Quand on observe un patient pour le traiter, sauf à traiter le mouvement comme tu le fais, il faut bien déterminer la zone à aborder. Que fait on dans ce cas là (en ostéo)? On allonge le patient, et on l'étudie immobile. C'est dans ce sens que je parle de mouvement artificiellement immobilisé. Le patient allongé ne lutte plus contre la pesanteur, ne maintient pas son équilibre. Le mouvement est bien figé, immobile, mais ce n'est pas naturellement qu'il se fige, même pas pendant le sommeil ....
bernard
06-05-2006, 09:59 AM
Marc,
Immobile ne veut pas dire qu'il n'y a plus de muscle en action. Un muscle en action est un mouvement immobile dans ce cas.
Voici de la lecture pour le week-end. Ce sont des bases indispensables. :thumbs_up
Barrett utilise les mêmes. :lightbulb
Marc,
Immobile ne veut pas dire qu'il n'y a plus de muscle en action. Un muscle en action est un mouvement immobile.
Ce sont ces muscles que l'on recherche lorsque l'on cherche les densités en tissulaire: des muscles restés anormalement contractés, ou de façon trop intense et asymétrique :teeth:
Marc,
Voici de la lecture pour le week-end. Ce sont des bases indispensables. :thumbs_up
"nous nous laissons trop aller à des habitudes qui réduisent l'autocritique au silence et qui limitent notre pouvoir de discernement, ce qui nous transforme peu à peu en machines qui agissent sans réfléchir."
C'est pour me faire lire ça? :angry:
Plus sérieusement, pour ce qui est du redressement, c'est exactement ce que je fais faire à mes "anciens": amener le centre de gravité au dessus des pieds, et le reste se fait tout seul. J'ai du faire la même analyse :angel:
Les exercices sont par contre interessants :thumbs_up
Barrett utilise les mêmes. :lightbulb
C'est à dire ? Dans quel but? Le fait il avant de traiter, pour traiter, ou pour stabiliser les corrections?
La lecture de ces quelques lignes, des positions stables qui ne nécessitent aucune énergie, du contrôle automatique, me raméne sans cesse à la façon de travailler sur les whiplashes, sur la technique dite du "derviche tourneur" que nous utilisons en ostéo et qui se rapproche énormément de ce que fait Barrett. Tout se tient, et les résultats obtenus par quelque technique que ce soit ne sont pas dus au hasard. Seules les bases théoriques différent, et pour certaines, devraient être abandonnées ....
Celà me conforte dans ma démarche de tenter de faire partie des quelques éléments "moteurs" ;)
bernard
06-05-2006, 11:24 AM
Pour stabiliser les corrections bien sur.
Moi j'utilise d'autres variantes.
Le monsieur qui a écrit cette prose s'appelait M Feldenkrais.
Pour stabiliser les corrections bien sur.
Moi j'utilise d'autres variantes.
Le monsieur qui a écrit cette prose s'appelait M Feldenkrais.
J'attendais ces réponses :teeth:
J'espère que tu nous feras un post avec tes variantes :angel:
bernard
06-05-2006, 11:43 AM
Je ferai déjà un scan du bouquin et les variantes sont en partie sur le site => Thomas Hanna.
Selon JP Barral et A Croibier: "La douleur nerveuse crée son cortège de réactions corporelles pour tenter de trouver une solution à la crise. C'est par une réaction vasomotrice, une réaction posturale ou une recherche d'antalgie que l'organisme répond généralement."
Je ne suis pas le seul à intégrer la posture ...:teeth:
"A un moindre degré, si seules quelques fibres sont en danger, les messages ne sont pas aussi clairement exprimés. ... Il peut se créer, comme pour les irritations viscérales, de véritables dysfonctions vertébrales réflexes. Elles constituent la seule adaptation mécanique valable pour ne pas surcharger de contraintes un nerf déjà irrité."
On retrouve la facilitation d'Irvin Korr :thumbs_up
olivier
08-05-2006, 11:14 PM
Moi aussi j'integre la posture :angel:
Pour tenir debout,le corps doit rester en equilibre tout en depensant un minimum d'energie et en evitant au maximum les informations nociceptives
. Par exemple, une personne qui a un diaphragme bloqué en inspir, un des facteurs qui va accentuer la lordose est que le sac peritonéale va representer un "danger" pour les organes extraperitoneaux situés en dessous ( vessie....)
dans un souci de protection, la cambrure lombaire sera accentuée pour devier un peu plus les forces exterieures.
inversement, quand on va aux toilettes, la retroversion du bassin verticalise les forces diaphragmatiques ,ce qui facilite considerablement la defecation.
" la structure gouverne la fonction"
on peut aussi observer le mode de respiration de l'individu.( on la decoupe en six temps et on observe si il y a des exces dans ces 6 temps)
c'est d'ailleurs plus exhaustif que d'observer la colonne d'un individu
mais là je suis pas assez informé pour en dire davantage:shade:
Moi aussi j'integre la posture :angel:
Pour tenir debout,le corps doit rester en equilibre tout en depensant un minimum d'energie et en evitant au maximum les informations nociceptives
. Par exemple, une personne qui a un diaphragme bloqué en inspir, un des facteurs qui va accentuer la lordose est que le sac peritonéale va representer un "danger" pour les organes extraperitoneaux situés en dessous ( vessie....)
dans un souci de protection, la cambrure lombaire sera accentuée pour devier un peu plus les forces exterieures.
inversement, quand on va aux toilettes, la retroversion du bassin verticalise les forces diaphragmatiques ,ce qui facilite considerablement la defecation.
" la structure gouverne la fonction"
Sauf que tu es dans une même enceinte barométrique constituée par:
- diaphragme,
- rachis,
- sangle abdominale,
- pelvis
- diaphragme pelvien.
Donc l'orientation du diaphragme dans l'espace n'a aucune espèce d'importance.
Pour ce qui est de la défécation:
"Le mouvement d'évacuation colique est accompagné d'une poussée abdominale durant laquelle le diaphragme abaissé est fixe et les muscles de la paroi abdominale sont contractés. Lors de la poussée on assiste à une expiration forcée à glotte fermée (manœuvre de Valsalva). Ce dernier point constitue une différence fondamentale avec la physiologie de la miction, car une vidange vésicale normale s'effectue sans poussée abdominale. "
La position n'a pour but que d'aider à la verticalisation du rectum.
bernard
09-05-2006, 09:04 AM
De plus, on ne pousse pas vraiment quand on va à la selle. On initie par la poussée, mais c'est tout. Plus tu forces, plus tu "fermes" le colon. :lightbulb
olivier
10-05-2006, 10:41 PM
merci de vos infos:thumbs_up
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